Des Chroniques Péri-Doctorales aux Carnets d’une A/R/Tographe
Pendant la rédaction de ma thèse, j’ai commencé mes « Chroniques péridoctorales », inspiré du processus hormonal de la ménopause. Ces chroniques prenaient la forme de posts Facebook écrits à intervalles irréguliers. J’y faisais le point sur l’avancée du doctorat, les détours, les découragements, les petites victoires, et certains événements marquants qui accompagnaient le parcours du PhD.
Ça été un rituel de motivation, un espace de responsabilisation et une manière de prendre du recul. Une fois le PhD terminé, j’ai cessé la pratique. L’objectif était atteint. La pratique avait répondu au besoin.
Ceci dit, quand j’ai envie de les consulter, c’est pas évident : mes post sont perdu dans mon fil, étalés sur presque deux ans. Aussi, quand je prépare des présentations, que je rencontre de nouvelles personnes pour de potentiel collaborations, parler des diverses dimensions de mon travail est un peu problématique. Il manque toujours une partie. Ce qui est courant pour toutes personnes ayant ce genre de pratique hybride.
Maintenant que je suis ménopausée et docteure, le besoin de réfléchir sur ma pratique demeure bien présent. Si les posts Facebook servaient de lieu de motivation face à un objectif précis, ce site et ce blogue servent autre chose : un espace où déposer les projets, les idées, les collaborations et les réflexions qui traversent ma pratique de recherche artistique et de création scientifique.
Ici, l'écriture reprend.
Moins tournée vers l'atteinte d'un objectif unique.
Plus disponible à ce qui se présente en chemin.